INFLATION _ 2023, année de l’effondrement ?

INFLATION

2023, année de l’effondrement ?

On parle souvent des guerres, mais ces guerres ont des répercussions et conséquences sur la vie de tous les jours, la vie des gens, leur quotidien et surtout sur l’économie mondiale.

Le gouvernement français a présenté un plan visant à atténuer la hausse des prix de l’électricité et du gaz, qui sont protégés par un “bouclier tarifaire” jusqu’en 2023. Des fonds sont consacrés à l’aide aux ménages, mais les augmentations de tarifs pourront atteindre 15% en 2023. Le gouvernement a également déclaré qu’il maintiendrait un déficit public de 5% en 2023 et qu’il visait un retour sous les 3% en 2027. Le plan a été critiqué pour ne pas aborder la crise énergétique de manière globale et pour ne pas donner de réponses concrètes aux problèmes financiers des ménages.

Le gouvernement français va donc dépenser 2,2% de sa richesse nationale (PIB) en 2022 pour protéger les consommateurs et les entreprises contre la hausse des prix de l’électricité et du gaz. Comme je l’ai signalé, ce plan a été critiqué pour ne pas aborder la crise énergétique de manière globale et pour ne pas donner de réponses concrètes aux problèmes financiers des ménages. Le ministre de l’économie, a déclaré que les mécanismes de régulation avaient rempli leur mission, mais la Première ministre a affirmé qu’il y avait spéculation sur les prix. La commission de régulation de l’énergie a ouvert une enquête et sanctionne les pratiques abusives.

L’année 2023 commencera par une augmentation des prix de certains produits alimentaires, notamment l’eau, l’huile, le beurre et les pâtes alimentaires. Le gouvernement est vigilant et a lancé des enquêtes pour savoir si cette augmentation est légitime, mais il semble que cela puisse être lié à des relations complexes entre producteurs et distributeurs, et à des négociations difficiles. Des distributeurs comme Intermarché peuvent refuser cette augmentation s’ils le souhaitent.

La crise énergétique est en train de détruire certaines entreprises, la cause de cette crise est liée aux règles de prix de l’électricité mises en place par l’Europe à la demande de

l’Allemagne. En raison de ces prix élevés, certaines entreprises ferment ou délocalisent, et la France ne produit plus suffisamment d’électricité, dépendant de l’Allemagne pour se chauffer cet hiver.

Les entreprises, comme les conserveries, le verre, le sucre, le café, le lait en poudre, les spiritueux, les surgelés, la culture sous serre et la charcuterie, sont en train de fermer ou de délocaliser en raison du prix élevé de l’électricité en France. Le prix de l’électricité est basé sur le prix du gaz et cette décision a été prise à Bruxelles pour l’ensemble de l’Europe, à la demande de l’Allemagne qui a abandonné le nucléaire et qui a besoin de sources d’énergie alternatives qui ne fonctionnent que 25% du temps. Les patrons et syndicats de ces entreprises ont prévenu le gouvernement que cette situation était insoutenable et que les augmentations de prix de l’électricité de 350% rendaient leur activité non rentable.

L’Allemagne a demandé que le prix de l’électricité en Europe soit calculé de manière différente et la France a accepté cette règle. Le président de la France, Emmanuel Macron, pourrait

facilement changer cette règle et décider que le prix de l’électricité en France sera à nouveau calculé comme il l’était auparavant par EDF, mais il ne le fera pas en raison de son idéologie probablement. Depuis plus de 10 ans, la France a abandonné le nucléaire et a mis en place des éoliennes pour produire de l’électricité, mais cette source d’énergie est intermittente et insuffisante. La France ne produit plus assez d’électricité pour l’exporter et sera obligée d’acheter de l’électricité en Allemagne pour passer cet hiver.

Les entreprises de l’alimentaire seront fortement impactées par la crise énergétique, car 71% d’entre elles dépendent fortement des prix de l’énergie. Certaines d’entre elles préféreront cesser leur activité plutôt que de continuer à perdre de l’argent, ce qui signifie que seules les entreprises qui ont déjà de grosses marges de profit et qui peuvent absorber les augmentations de prix de l’énergie seront présentes dans les rayons.

Les autres entreprises cesseront leur production, ce qui entraînera une augmentation des prix de l’alimentaire en début d’année 2023. Les fournisseurs de ces entreprises, comme les

agriculteurs, auront également des difficultés.

L’inflation peut alors avoir un impact sur l’économie et les conditions de vie des personnes, en particulier dans les pays où les niveaux de pauvreté et d’insécurité alimentaire sont élevés.

Si l’inflation est élevée et persistante, elle peut augmenter le coût des denrées alimentaires de base, ce qui peut affecter la capacité des ménages à se nourrir et à satisfaire leurs besoins alimentaires essentiels, sans oublier que cela pourrait conduire à des guerres civiles dans certains pays développés. 

Dans les pays où l’insécurité alimentaire est déjà un problème, l’inflation peut aggraver la situation en réduisant l’accès à la nourriture pour les ménages les plus pauvres. Cela peut entraîner une augmentation de la malnutrition, de la sous-alimentation et, dans les cas les plus graves, de la famine.

Il est important de noter que les causes de l’inflation sont complexes et multifactorielles, et peuvent inclure des facteurs tels que la hausse des coûts de production, la dévaluation de la monnaie, la hausse des prix des matières premières, la demande accrue pour certains produits, etc. pour répondre à la menace de la famine, il est important de mettre en place des politiques économiques et des programmes de sécurité alimentaire qui peuvent aider à atténuer les effets négatifs de l’inflation sur les populations vulnérables.

Conclusion: 

Il s’agit d’une crise énergétique qui a un impact sur les entreprises de l’alimentaire en France et qui risque de causer des faillites ou des entreprises travaillant partiellement. Le gouvernement doit trouver une solution pour amortir le choc, comme sortir du marché européen de l’électricité et recommencer à acheter du gaz russe, mais cela pourrait gonfler la dette et poser des problèmes au gouvernement. 

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